Lors de la première
présentation du livre SPK - Faire de la Maladie une Arme - en Anglais
en Septembre 1993 à la Small Press Fair à Londres, nous avons
aussi distribué cette table chronologique. Suite au grand intérêt
suscité, nous avons décidé de l'inclure dans ce livre
dès que possible, aussi dans l'édition française.
Alors voilà, cela est fait!
SPK / PF (H)* Sozialistisches
Patientenkollektiv (SPK)
Patientenfront (PF)
Table Chronologique
* Avec cette dénomination complète nous donnons, comme il a été convenu,
une aide d'orientation aux nouvelles fondations et aux continuations du SPK
de 1970/71, qui se sont entre-temps ajoutées. En même temps nous nous
opposons par ceci, considérant toute raison juridique, à toute exposition altérée
des faits et donc hostile à l'égard des patients. Quant aux connotations différentes,
il est à mentionner qu'elles ont été choisies très scrupuleusement.
Les personnes portant un intérêt à cette distinction, l'apprécierons comme
information supplémentaire. Ce n'est que pour cette raison que nous les avons
mentionnés, autrement que SPK/PF(H), dans cette table chronologique.
Depuis 1964, un médecin et scientifique
travaillait à la psychiatrie de l'université de Heidelberg
en prenant au sérieux, en tant que mandat social, la revendication
de celle-ci consistant à faire une "science pour l'Homme": Dr.
Wolfgang HUBER. Sans réserve et sans limites, il mettait tout
son savoir et ses capacités, ainsi que l'équipement matériel
de la clinique universitaire, au service et dans l'intérêt
des patients venant chez lui. Par son engagement total à la base,
il arrivat à créer un état de faits qui correspondait,
aux yeux des patients, à une abolition de leur rôle d'objet
immanent au système.
Cette science pour les malades rendait
les malades capables d'agir en faisant face au contexte de l'exploitation
(Ausbeutungszusammenhang), c'est-à-dire qu'ils n'étaient
plus, désormais, des cobayes passifs et des bêtes d'abattoir
pour les carrières des médecins et les recherches dans l'intérêt
du profit. Les patients ainsi libérés et leur médecin
ont dû forcement rentrer en collision avec les intérêts
du profit et les mécanismes de suppression comme ils se trouvent
de fait dans une clinique universitaire.
Depuis 1965, il était de plus en
plus visible que cette clinique principale de psychiatrie se trouvait en
déclin: souhaitant que tous les lits soient occupés mais
refusant en même temps des patients en grands nombres et en série,
suivant l'envie et l'humeur du médecin respectif, sous le pouvoir
de disposition duquel ils se trouvaient par hasard et qui les renvoyait.
| 1965/66 |
Ultimatum de HUBER:
il démissionne, ou --> |
| 1967-1970 |
Dr. HUBER élargit
le travail qu'il a accepté délibérément à
la polyclinique de la clinique de psychiatrie universitaire par un engagement
personnel hors du commun. |
| 1968 |
Développement
et fondation du Collectif de Patients de l'origine par le Dr. HUBER, plutôt
à l'extérieur mais de plus en plus à l'intérieur
de sa nouvelle place de travail. |
| Août 1969 |
Walter Ritter von
BAEYER, chef de la clinique, offre au Dr. HUBER de faire son habilitation
chez lui mais, en contrepartie, de renoncer à la rédaction
de tracts. |
| Oct. 1969 |
Le nouveau directeur
de la polyclinique, Dr. KRETZ, dissout plusieurs groupes de thérapie
de HUBER. |
| Déc. 1969 |
Après d'autres
intrigues contre HUBER et des chicanes contre des patients par le Dr. KRETZ,
une lettre du directeur de la clinique, Prof. von BAEYER: le contrat de
Dr. HUBER ne serait pas - comme prévu à l'origine - prolongé
en 1970 (avant: 3 prolongations automatiques. Après promesse d'habilitation,
voir ci-dessus, promesse d'un contrat d'une durée illimitée
parce qu'à ce moment là entrée en vigueur automatique
d'un statut de fonctionnaire). |
| Janv. 1970 |
Les patients s'opposent:
enquête par sondage sur les conditions à la polyclinique de
psychiatrie par le Collectif de Patients.
RENDTORFF refuse catégoriquement
d'avoir un entretien demandé par les patients (voir ci-dessous). |
SOZIALISTISCHES PATIENTENKOLLEKTIV
(Collectif Socialiste
de Patients)
|
| 5.-20.2.1970 |
Organisation
de rassemblements (Veranstaltungen) par les patients dans la clinique
et première assemblée générale des patients
au niveau mondial.
12.2.1970: Première assemblée
générale, libérée des médecins (arztfreie),
et pour la maladie (pro Krankheit) de patients au niveau
mondial. De plus: en présence de la presse, les patients ainsi rassemblés,
sans accord préalable et d'une seule voix, refusent l'entrée
à plusieurs médecins voulant s'imposer. Ceci a été
précédé en outre et depuis Janvier par des recherches
sur le terrain et des enquêtes d'opinion des patients sur les médecins.
14.2.1970: Suite à cela, le prorecteur
de l'université de médecine a été démissionné
et, en outre, ne put jamais être remplacé.
20.2.1970: Tribunal de patients contre
les médecins lors d'une assemblée que les médecins
avaient d'abord essayé d'appeller "audition" (hearing). ("Non,
pas de discussions bla-bla autour des petites tables rondes comme à
la télé, non!", ont dit les patients en prenant les tables
pour les jeter dehors). L'amphithéâtre est archicomble (des
centaines de personnes) et en plus les médias. |
| 21.2.1970 |
Renvoi immédiat
à l'encontre du Dr. HUBER, interdiction de séjour pour
lui et les patients dans toute la clinique et la banlieue. |
| 23.2.1970 |
Tous les patients
de la polyclinique qui ont été bannis, doivent se rendre
à l'appartement de HUBER à Wiesenbach (sur ordre de la direction
de la clinique). |
| 26.-28.2.1970 |
Dr. HUBER et
le Collectif de Patients occupent le bureau du directeur administratif
des cliniques universitaires et commencent une grève de la faim.
Résultat: un "compromis". Ce "compromis"
devait garantir la condition institutionnelle pour la continuation du travail
du SPK(H) dans les locaux de l'université, situés dans la
Rohrbacher Str. 12, et incluait un soutien financier régulier ainsi
que la prescription libre. |
Par l'institutionnalisation de fait comme
groupe de travail autonome dans des locaux universitaires, le COLLECTIF
SOCIALISTE DE PATIENTS était arrivé à faire confirmer
par l'université, à travers son représentant, le recteur,
l'incompétence de la faculté de médecine pour la prise
en charge des malades, celle-ci a dû avouer ainsi son statut de raté
à tout le monde. Encore, début Janvier 1970, le recteur Rolf
RENDTORFF avait essayé de trouver une échappatoire envers
les patients (voir ci-dessus: enquête par soudage, recherches sur
le terrain) en prétextant: en vue de la catastrophe menaçante,
il ne serait ni responsable ni compétent. |
| 2.3.1970 |
Emménagement
des patients dans les locaux universitaires de la Rohrbacher Str. 12, locaux
pour lesquels ils se sont battus au péril de leur vie (grève
de la faim, voir ci-dessus). |
| 24.3.1970 |
Go-in (intrusion)
de 30 patients du SPK chez le recteur de l'université contre
le blocus des prescriptions sous l'instigation de la faculté de
médecine. |
| 25.3.1970 |
Occupation du
bureau de Prof. von BAEYER. Les patients réclament des ordonnances
vierges. Le directeur de la clinique von BAEYER, au lieu d'une réponse,
lâche les policiers, appelés par lui-même, contre les
patients. Relevés des identités et interdiction de séjour.
Avant (toujours en Mars), l'université
et l'administration de la clinique ont fait couper, pendant des jours et
pour tous les locaux du SPK, aussi bien l'électricité que
le téléphone. Ils ont fait visiter les locaux du SPK pendant
l'heure creuse du déjeuner, à l'aide d'une clé passe-partout,
par plusieurs sécretaires de direction en offrant ces locaux pour
le mois prochain (Avril 1970!). ("Eux et les guerilles [les patients] seront
bientôt enlevés, ensuite on pourra réaménager
sans dé lai.") Nous ne les avons pas laissé faire. |
| 3.6.1970 |
Le soi-disant parlement
d'étudiants prend la décision de rejeter le SPK. A la place
du SPK(H), le parlement veut un "Service de consultation psychothérapeutique"
(psychotherapeutische Beratungsstelle) à l'université
de Heidelberg. |
| Juin 1970 |
Premier PATIENTEN-INFO
(INFO DES PATIENTS):
le SPK(H) prend position contre l'interdiction
du SDS (Association allemande des étudiants socialistes) et montre
clairement sa propre position: "Enterrons une fois pour toutes le niais
espoir dans la santé!... Il ne doit y avoir aucun acte thérapeutique
qui ne soit établi, auparavant, clairement et incontestablement
comme acte révolutionnaire." |
| 6.-10.7.1970 |
Occupation du
rectorat de l'université par le SPK(H). |
| 9.7.1970 |
Résolution
du conseil d'administration de l'université d'institutionnaliser
le SPK(H) en tant qu'organisation autonome à l'université. |
| Juillet 1970 |
La faculté
de médecine essaie de faire tomber la résolution légale.
Prof. HAEFNER en outre: il y a "plus de mentalité sectaire et de
croisade médiévale que de psychiatrie moderne" dans le SPK(H).
Résultat de cette persécution incendiaire: le ministre de
la culture de Bade-Wurtemberg, Prof. Wilhelm HAHN, déclare: le contrat
entre l'université et le SPK "est illégal au dernier degré". |
| Juillet 1970 à
Octobre 1970 |
Les trois experts
neutres, demandés par l'université, recommandent l'institutionnalisation
du SPK(H) en tant qu'institution autonome à l'université:
-
Expertise du Prof. RICHTER (Université
de Giessen) (14.7.70).
-
Expertise du Prof. BRUECKNER (Université
de Hanovre) (29.9.70).
-
Expertise du Dr. Dieter SPAZIER (5.10.70).
|
| 20.7.1970 |
Propre
rapport du SPK(H) sur son travail scientifique
(sur demande du conseil d'administration
de l'université). |
| Sept. 1970 |
La faculté
de médecine demande aux collègues, le 1.9.70, de prendre
une position de rejet envers le SPK(H). Les collègues médicaux
répondent à l'attente comme convenu et donnent leurs expertises
de complaisance:
-
soi-disant "expert" Prof. THOMAE (Université
de Ulm, auparavant à la clinique psychosomatique de Heidelberg,
ni psychiatre et même pas médecin) du 9.9.70,
-
soi-disant "expert" Prof. von BAEYER du 15.9.70,
personnellement attaqué et partie médicale en son propre
nom,
-
lettre privée du soi-disant "expert"
Prof. H.J. BOCHNIK (Francfort) du 6.10.70.
|
| 18.9.1970 |
Décret
du ministre de la culture, Prof. Wilhelm HAHN, pour liquider le SPK. |
| 30.9.1970 |
Menace de raid
de la police. Préparation de contre-attaques préventives,
mises en oeuvre en partie. |
| 4.11.1970 |
Première
sentence d'expulsion contre le SPK, provisoirement exécutable. |
| 7.11.1970 |
Interview à
la radio avec cinq patients du SPK(H). |
| 9.11.1970 |
La sentence d'expulsion
n'étant formellement dirigée que contre le Dr. HUBER, le
Dr. HUBER quitte les lieux du SPK avec le consentement des patients.
Quatre patients du SPK se rendent, le même
jour à 17 h, à l'audience du ministre de la culture HAHN
pour réclamer l'annulation du décret du 18.9.1970.
HAHN désigne le SPK comme "de
la mauvaise herbe (Wildwuchs), qui ne peut pas être tolérée
plus longtemps et qui doit être éliminée le plus vite
possible".
Le soir même, le recteur RENDTORFF
vient dans le SPK.
Devant témoins, le recteur donne
son consentement par signature aux conditions minimales du SPK pour la
continuation du SPK(H) à l'université: encore un contrat
qu'il a tout de suite rompu, comme tous les précédents. |
| 16.11.1970 |
Le SPK demande
une ordonnance provisoire contre la persécution incendiaire du ministre
de la culture HAHN et porte plainte (Verwaltungsklage) contre
le ministère de la culture. |
| 19.11.1970 |
Teach-In (rassemblement
à l'appel) du SPK(H) dans l'amphithéâtre 13 de l'université
complètement bondé (1200 personnes). |
| 23.11.1970 |
Dr. HUBER revient
- appelé par une décision du SPK - dans les locaux du SPK. |
| 24.11.1970 |
Séance secrète
du Sénat
Demande de la faculté de médecine
d'écarter le SPK(H) de l'université. Décision
du Sénat: "le SPK ne peut pas devenir une institution dans et
à l'université". |
| 9.12.1970 |
Jugement d'expulsion
contre
le SPK. |
| 24.3.1971 |
INFO DES PATIENTS
N° 33:
ce numéro traite d'une
menace téléphonique d'assassinat contre Wolfgang HUBER. |
| 16.4.-5.5.1971 |
INFO DES PATIENTS
N° 35-36:
...Suicide = Homicide / Affamer = Homicide.
En rapport avec le "sui"cide - comme l'appelait
la presse - d'une patiente du SPK(H) le 8.4.1971. |
| 6./18.5.1971 |
Berlin pour le
SPK, contre le SPK le professeur de philosophie THEUNISSEN, Heidelberg
["Mort douce (Gnadentod) sous contrôle scientifique!"]. |
| 13.5.1971 |
L'appel du SPK(H)
contre le jugement d'expulsion est refoulé par la cour du Land à
Heidelberg. |
| 12.-13.6.1971 |
SPK(H) présent
à l'université de Berlin (rassemblement d'agitation pendant
le week-end). |
| 18.-20.6.1971 |
Action du SPK
lors d'une séance de travail de l'académie protestante (Evangelische
Akademie) à Arnoldshain. Les participants adoptent une résolution
pour la continuation du SPK(H).
Des centaines de participants protestants,
venus de toute l'Europe et du soi-disant bloc de l'est, ont pris position
et signé à ce moment là en faveur du SPK, non seulement
contre la classe iatro-capitaliste des médecins mais aussi contre
les collaborateurs de cette classe des médecins - ennemie des patients.
Ainsi ils ont rejeté d'une manière évidente et claire
les théologiens protestants que sont le ministre de la culture HAHN
et le recteur de l'université RENDTORFF. Quelques participants sont
même rentrés dans le SPK et y sont restés. La mobilité
des sectes, ça existe? |
| 24.6.1971 |
Le domicile de
Dr. HUBER est fouillé sous un prétexte quelconque. Huit patients
du SPK sont arrêtés pendant la rafle du 25./26.6.1971. Dr.
Wolfgang HUBER et deux autres patients du SPK(H) restent illégalement
en prison. HUBER est relâché le lendemain sans conditions.
Les deux autres sont confrontés au chantage (sans succès)
pour qu'ils dénoncent le Dr. HUBER. |
| 26. et 28.6.1971 |
Deux manifestations
du SPK(H) qui sont chaque fois suivies par une agitation et un choeur
parlé devant la prison. HUBER est aussi présent.
Tract FAIRE DE LA MALADIE UNE ARME. |
| 27.6.1971 |
Communiqué
de l'avocat du Dr. HUBER à la presse. Le même jour dans le
journal TAGEBLATT: "... Hier, le procureur de la république a démenti
que des contacts aient eu lieu avec le groupe Baader-Meinhof". |
| 30.6.1971 |
INFO DES PATIENTS
N° 47 - GORILLES A HEIDELBERG
"... nous réclamons 500 permis
de port d'armes pour les patients, afin qu'ils puissent mettre en relief,
par ce moyen, leur droit à l'auto-défense maintes foit réclamé
contre la terreur policière qui s'est déchaînée
sans retenue."
Observation: aujourd'hui, deux décades
plus tard, la presse et les fonctionnaires des groupements allemands exhortent
hypocritement les patients, qu'ils appellent "handicapés", à
se protéger eux-mêmes à l'aide des armes, après
que de plus en plus de patients se soient fait tuer par la violence raciste
du SALUT (les soi-disant Nazis) et qu'il n'est plus possible de le camoufler. |
| 2.7.1971 |
info des patients
actuel - A LA POPULATION
De la fin violente d'une agitation devant
la prison Fauler Pelz par les matraques de la police le 1.7.1971.
Le journal TAGEBLATT: le SPK a porté
plainte contre le rédacteur en chef du journal local RNZ à
cause de son incitation à la violence (Volksverhetzung, §
130 StGB). |
| 4.7.1971 |
INFO DES PATIENTS
N° 50 -
VICTOIRE DANS LA GUERRE POPULAIRE ICI!!! |
| 5.7.1971 |
Agitation du SPK(H)
A New York une manifestation des étudiants
a eu lieu pour soutenir le SPK. |
| 12.7.1971 |
INFO DES PATIENTS
N° 51 -
Dialectique de la maladie et de la
taule.
"Refusez tout témoignage! ... "
RTT,RefusTotal
de
Témoigner
(TAV, TotaleAussageverweigerung),
ne coopérez plus, ni en prison, ni devant le tribunal, ni chez le
médecin ni avec la presse (surtout allemande!), télévision,
etc., et ceci partout et pour toujours. |
| 13.7.1971 |
Auto dissolution
du SPK(H) afin de protéger les patients (retraite stratégique). |
| 16.7.1971 |
Fondation du
Centre d'information de l'Université rouge du peuple IZRU (Informationszentrum
Rote Volksuniversitaet - IZRU).
Création et organisation: HUBER
WD. |
| 19.-20.7.1971 |
Mandat d'arrêt
contre 11 patients du SPK(H), perquisitions de domicile et arrestations. |
| 7.11.1972 |
Début du
procès contre les Drs. Wolfgang et Ursel HUBER et autres. |
| 7.11.1972 |
Teach-In avec
le Prof. BRUECKNER et d'autres concernant les procès contre le
SPK(H). |
| Nov. 1972 |
Enquête
des patients européens lors d'une rencontre à Heidelberg,
organisé par l'IZRU; rencontre rassemblant le groupe international
des informations de contre-enquête sur le procès contre le
SPK(H), parrainé par J-P SARTRE et beaucoup d'autres. |
| 19.12.1972 |
Dr. Wolfgang HUBER
et Dr. Ursel HUBER sont condamnés chacun à 4 ½ ans
de prison. Ce n'était pas l'unique sentence contre les patients
du SPK(H). PF/SPK(H): "L'état et le gouvernement ont honoré,
avec plus de 22 ans de prison, à travers une multitude d'ordonnances
de justice et d'attendus de jugement, surtout notre constat selon lequel
la révolution est thérapie et la thérapie est révolution
et ne doit pas être autre chose."
Le SPK lui-même n'a été,
à aucun moment, ni condamné ni interdit. |
| Avant le début
du procès, les patients du SPK(H) ont, chacun et sans exeption,
renvoyé leurs avocats chez eux. Raison: aucun avocat n'était
ni prêt ni capable de saisir la théorie de la révolution
nouvelle (Neurevolution) du PF/SPK(H), révolution par la
force de la maladie, sans parler de leur incapacité à l'affirmer
publiquement.
Entre-temps nous avons aussi changé
cela: une multitude d'avocats signent et prennent publiquement position
pour les résultats produits par l'application spécifique
de cette théorie de la révolution nouvelle par la force de
la maladie.
Et que sont devenus les persécuteurs
du SPK(H)? Aucun sans une carrière brisée en conséquence
et beaucoup sont morts entre-temps. Etrange? Non! Inévitable par
la force des choses et réitérable. |
SPK / PATIENTENFRONT
(Front de Patients)
sous les conditions de
la détention
La continuité du SPK/PF-HUBER était
assurée pendant les années 1971-1976, d'abord dans la prison,
ensuite elle s'est élargie sur tous les niveaux, sur tous les continents. |
| 1973 |
Le FRONT DE
PATIENTS, en tant que continuité du SPK(H) et retour aux racines
du SPK(H), est proclamé par HUBER (SPK/PF) WD, Dr.med. (prison Stammheim,
cellule d'isolement). |
| 6.11.1975 |
Début
de la grève de la faim, sans conditions et illimitée, du
Dr. Wolfgang HUBER et du Dr. Ursel HUBER, les deux encore en prison.
Non pas pour la libération, mais pour une confrontation aux médecins
et leur responsabilité pour prison et torture. |
| 12.11.1975 |
Début de
la torture de nutrition par la force contre le Dr. HUBER: 82 fois en 71
jours. Peu de temps après aussi contre Dr.med. Ursel HUBER. |
| 25.-28.11.1975 |
2000 participants
au congrès milanais des psychanalystes "Sexualité et politique",
se joignent à l'appel pour la libération immédiate
des 2 patients faisant la grève de la faim. |
| 13.12.1975 |
Communiqué
de presse, signée par Jean-Paul SARTRE, Simone DE BEAUVOIR, Maître
DE FELICE, Mouvement d'action judiciaire, Robert CASTEL, Félix GUATTARI,
David COOPER, Franco BASAGLIA, Mony ELKAIM, Roger GENTIS, Jean-Claude POLACK,
Michel FOUCAULT et 74 signatures des membres du RESAU INTERNATIONAL. |
| 20./21.1.1976 |
Relâchement
des Drs. Wolfgang et Ursel HUBER. Ce qui reste, c'est l'enlèvement
à vie de l'approbation. Et ceci parce que les Drs. Wolfgang et Ursel
HUBER ont enlevé aux médecins, d'une façon théorique
et pratique, à travers le SPK(H) et le Front de Patients, leur raison
d'être et qu'ils refusent, aujourd'hui comme avant, d'avoir en commun
avec des médecins comme les MENGELEs d'Auschwitz et les HEYDEs du
centre T4 (= l'euthanasie des patients), ne serait-ce que l'approbation. |
La continuité du PF/SPK(H) dans
les années 1971-1976 était d'abord assurée par ceux
qui étaient en prison, continuité qui n'était focalisée
que dans quelques patients du Front. La grève de la faim du PF/SPK(H)
de 1975 donnait l'impulsion de ralliement à d'autres patients. Depuis
il y en a eu de plus en plus qui sont pour la maladie et qui la
prennent dans leurs propres mains indépendamment selon le
principe EMF (expansionnisme multifocal).
Des foci EMF se sont crées, aussi dans d'autres pays, sur d'autres
continents. Tous servent volontairement et plutôt la maladie, sans
maître, au lieu de se donner, comme dames et messieurs, à
la folie et de poursuivre nuit et jour le commerce de leur immortalité
personnelle avec pouvoir et domination, propriété et beaucoup
de "culture", évidemment toujours au détriment de leurs semblables.
La phase critique du PF/SPK(H) peut être
comparée à un sablier. Après le repli stratégique
des 500 patients, il n'y en eu que quelquesuns qui continuèrent
en prison jusqu'à la grève de la faim en 1975, qui devint
alors un événement d'initiation en plus, aussi pour d'autres
personnes, qui se rallient à cause de la grève de la faim
pour la première fois ou à nouveau, et, dans les années
suivantes, pour beaucoup d'autres encore de le saisir en leurs propres
mains. Sablier: goulot d'étranglement libéré de la
peur, aucun "mémento mori" ("commémorer la mort"!), comparer
aussi la force de la maladie dans la grève de la faim du PF/SPK(H)
en 1975: la maladie est plus forte que la mort.
Note complémentaire*: Donc
le système de prison déjà maladif (angekraenkelt):
les iacons (Jacker) s'éclipsent, le béton armé
devient poreux (l'art de Salomon, c'est-à-dire traverser murs et
cloisons avec tête et corps par voyage astral, n'est rien en comparaison
à cela!). Les murs vont tomber. La taule doit disparaître.
Gènmédecyniquement, il manque déjà, aussi ici,
le "nouvel" homme qui correspondrait encore à cette taule dépassée.
Pour le moment il résulte de ce
dilemme dont nous avons fait cadeau aux médecins, que la nutrition
par la force leur est interdite, "sauf dans le cas où le prisonnier
a
perdu conscience". Mais il faut ajouter à cela que ce n'est
pas tout prisonnier qui a encore quelque chose à perdre, par exemple
cette
sorte de conscience: dressable, terrorisable et ensuite encore "dé-finissable"
par les anciens ou les nouveaux textes législatifs.
Donc: on en reste là: s'il y a nutrition
par la force c'est la toture par les médecins (torture nutritionnelle),
s'il n'y a pas nutrition par la force c'est l'assassinat par les médecins.
*Réponse à
des questions, posées directemment
Concernant la relation entre le SPK
et la PF voir aussi: séparation entre les pôles militant et
progagandiste (ce qui a voulu dire et veut dire: séparation temporelle
mais jamais sur le sujet, donc pas de scission). Considérer aussi
la différence entre militant et militaire. Il n'y a pas de militarisme
dans la stratégie de la maladie (la pathopratique). Concernant le
militantisme en prison, voir aussi "Der Begriff Einzelhaft" ("Le concept
de détention en isolement") dans PATIENTENFRONT: SPK IV, p. 115
et suivantes, spécialement les méthodes de résistance
des patients en prison; voir aussi ici plus avant:
6 Novembre 1975: grève de la faim,
sans conditions et illimitée du SPK/PF(H), non pas pour la libération
des détenus, mais pour la confrontation aux médecins en tant
que principaux reponsables de prison et torture.
Encore une fois: le SPK était propagande
(propagande et militantisme, "naïf et militant" dans le jargon des
étudiants). Propagande est communication et multiplication, c'est-à-dire
propagation (espèce humaine!).
Le militantisme en tant que pathopratique
est la confrontation directe recherchée par les patients du Front
contre les médecins. Le prototype de cette situation à l'état
pur n'est nulle part plus exemplaire que dans l'infirmerie de la prison
où, aussi bien la torture de la détention en isolement (Einzelhaft-Folter),
non-visible et effaçant ses propres traces, que les instruments
de la torture (instruments du traitement), visibles et perceptibles, sont
directement mis en UN sous responsabilité médicale. Cela,
évidemment, que dans la mesure où il y a eu militantisme
en tant que pathopratique et qu'il y a eu, en effet, le moment propagandiste
(dialectique, non: diapathique!). Dans le Front de Patients il y a eu en
outre deux autres confrontations dans une situation prototype: la grève
de la faim d'un autre patient du Front dans l'infirmerie de la prison Wittlich
en 1977. Cette confrontation se termina par le fait que le médecin
responsable se laissa qualifier de fou et que le patient du Front a été
libéré. L'autre confrontation était la grève
de la faim d'un autre patient en 1978: le médecin responsable de
la prison Hohenasperg a été démasqué un an
plus tard par ce patient du Front et son avocat, lors d'un débat
judiciaire public, comme étant un ancien participant au SPK, de
façon temporaire et ainsi en tant que "bandit". Suite à cela,
il a démissionné de son poste. Tout ça peut paraître
bizarre, mais c'est ainsi que ça se fait. Toute autre chose peut
être juste ou fausse, mieux ou moins bien, mais elle n'etait et n'est
pas SPK/PF(H).
Note complémentaire
du 27 Février 1995
La table chronologique est ici interrompue.
Au lieu de présenter en détail
la multitude des événements du FRONT DE PATIENTS dans les
années suivantes, nous ajoutons une vue d'ensemble orientée.
FRONT DE PATIENTS (Ici:
1976 - 1993 et suivants)
Les articles de presse concernant le FRONT
DE PATIENTS, les patients du FRONT et leurs avocats, remplissent plusieurs
classeurs malgré le fait que depuis 1970 nous boycottons la presse
allemande pour des raisons contraignantes, mises en oeuvre par elle-même.
Lors de l'avance du FRONT DE PATIENTS contre
le congrès international de la psychiatrie (Paris, Février
1976), HUBER WD - après 4 ans 1/2 de détention en isolement
et de 2 mois 1/2 de grève de la faim, fait immédiatement
acte public, aussi à l'extérieur de la prison, contre les
médecins.
Depuis 1976, le FRONT DE PATIENTS a prolongé
la maladie comme arme de la libération collective dans des secteurs
divers: dans la vie quotidienne, la philosophie, l'agriculture, la religion,
la justice, la musique, l'histoire, la soi-disant ésotérique.
Articuler la maladie (concept de la maladie
- Krankheitsbegriff), aller au fond de tout à travers la
maladie (diapathique), appliquer la maladie à tout et à tous
(pathopratique), partout et à tout moment, chacun là où
il se trouve et cela depuis le commencement qui date de plus de 25 ans.
Commentaires de l'extérieur:
Le journal pour culture et politique, INVARIANTI
(Rome), a constaté ce qui suit à l'occasion de la publication
en italien des textes du SPK(H) et du FRONT DE PATIENTS [PF/SPK(H)] en
1992:
La génétique d'aujourd'hui
est le génocide du 3ème millénaire. Bien
en avance sur son temps, cette guerre est décidée en faveur
de la maladie depuis les années 70 par le SPK et le PF.
Personne d'autre n'a fait avancer le processus
révolutionnaire dans l'Europe de notre temps,
dans la pratique - front
sans compromis contre tout le médical - et
l'écriture - les textes
concernant l'agitation pour et par la maladie (Kraenkschriften)
à partir du concept de la maladie.
Une partie du FRONT DE PATIENTS fait
actuellement KRANKHEIT IM RECHT (MALADIE DANS LE DROIT), depuis
le 23.08.1985 à D-68161 Mannheim, rue: U 5, 18, Téléfone
+49-621-25366. Ouverture journalière de 9 h à 18 h. Au-delà
24 h sur 24 (répondeur automatique). Ce n'est pas un groupe d'entraide,
ni une maison d'accueil (Weglaufhaus), ni une soi-disant coalition
pour la protection des patients (Patientenschutzbund), ni une association
d'euthanasie (Sterbehilfe), ni une association des droits de la
race des seigneurs (Herrenmenschenrechtsverein),
mais par contre: l'unique organisation-pro-maladie.
Qu'est-ce que cela veut dire du point
de vue technique du travail?
(1993)
De l'extérieur:
Hourra! Les médicaments sont arrêtés.
Demain c'est le relâchement. Le médecin: "Aucun médicament
n'aide contre votre SPK-HUBER". Est-ce que je peux tout de suite venir,
m'écrivez-vous quelque chose pour une présentation? Je dois
tout de suite m'en aller. / Il est complètement dopé par
la psychopharmacopée et il a grimpé sur la balustrade de
mom balcon. Je suis dépassé! Faites quelque chose! / Mon
domicile est maintenant perdu. Depuis hier, je vis dans la forêt.
Je ne peux pas aller personnellement à l'administration. On m'enfermerait.
/ Si je ne peux pas voir la petite, je les tuerais tous. / Ceux de la clinique,
ils ont voulu m'amputer la jambe. Je me suis opposé, je suis parti.
L'inflammation est maintenant aussi partie. Comment dois-je formuler maintenant
ma sortie? / ... ... ...
Vers l'extérieur:
14000 agitations, la mort écartée,
ainsi que la prison, la clinique et les catastrophes quotidiennes. Concernant
tous les secteurs de la vie car inclus dans la maladie (économique,
social, politique, idéologique, ...). Tous les âges, dès
avant la naissance jusqu'après la mort, la planification de la progéniture
jusqu'aux oraisons funèbres.
Une douzaine d'avocats et juristes mis à
l'épreuve, une centaine écartée tout de suite après
le premier contact.
700 plaintes et procès contre la domination
médicale dans tous les domaines, à travers toutes les instances,
même internationales, et toutes les institutions, depuis la commune
jusqu'aux institutions mondiales (par exemple: CEE, ONU, Conseil Oecuménique
des Eglises).
50 attaques repoussées, en partie très
graves (elles étaient dirigées contre notre continuité
personnelle).
Campagnes et activités lors des congrès
internationaux.
A l'intérieur:
Développement et intensification
des capacités chez tous, techniques d'anticipation, techniques de
pensée, techniques corporelles; division du travail et hiérarchie
brisées, chaque jour libération des impératifs de
l'oppression. Dépassement de la séparation de la tête
(intellectuel) et des mains (main d'oeuvre), de la fantaisie, du sentiment,
de la volonté et de la pensée. Contraintes économiques
extérieures collectivement surmontées, aucune dépendance
financière, aucune subvention publique.
Notre révolution. Utopathie.
But atteint.
Personnellement:
Dans MALADIE DANS LE DROIT coopèrant:
quelques siècles de formation spéciale en commerce, artisanat
et métiers, en plus, évidemment, les diplômes en médecine,
sciences naturelles et beaux arts, incluant aussi informatique, philologie
et pédagogie, ceci faisant en tout 17 disciplines. Pour comparaison:
dans les cabinets médicaux et juridiques normaux et dans les tribunaux,
quelques décennies de voies étroites (Schmalspur)
et d'un savoir restreint et restrictif.
Techniquement:
Tout le nécessaire est disponible,
inclus locaux, voitures, ordinateur avec quelques centaines de programmes
(écrits par nous-mêmes) en marche, imprimante: 320 rubans
encrés utilisés, 900 000 photocopies faites, etc.
En tout:
Une avalanche d'action, à lire
dans le protocole d'action de Février 1993 décrivant, comme
exemple, une semaine parmi d'autres (voir pages suivantes).
NB: Ce qu'est aujourd'hui MALADIE DANS
LE DROIT (KRANKHEIT IM RECHT), était déjà à
l'époque le SPK(H), par voie légale après voie légale.
Est-ce que le SPK(H) n'a pas pathopratiqué toute voie légale,
déjà à ce moment là, souvent aussi par anticipation
et tout à fait accessoirement? Comparez! De quel côté
était et est ainsi chaque fois le K.O.-tique? Sûrement pas
du côté PF/SPK(H).
Les textes du SPK(H) et du PF concernant
l'agitation pour et par la maladie (Kraenkschriften), ainsi que
les traductions en langues étrangères les plus courantes,
sont publiés par KRRIM - Verlag fuer Krankheit (édition
pour
la maladie - B.P. 121041, D-68061 Mannheim) - depuis les documents originaires
des premiers jours, les exposés philosophie-systématique
ainsi que les textes des discours lors des conférences internationales
dès 1976. Entre-temps, il existe plus de 50 publications et plus de 900
publications éléctroniques dans les langues du monde les plus importantes, des publications
et non pas seulement des tracts dont le but du Prof. von BAEYER avait été
de supprimer les derniers (voir ci-dessus, Août 1969) en essayant
d'offrir au Dr. HUBER de devenir un type comme lui (président de
l'association mondiale de la psychiatrie, psychiatre militaire et que sais-je
encore). Pour ne pas parler du directeur administratif des cliniques universitaires,
qui a offert à HUBER, d'office mais secrètement, quelques
jours avant le début du SPK(H), 7 mois de salaire pour que celui-ci
finisse ses attaques et quitte Heidelberg le plus vite possible.
Concernant la question:
Qu'est-ce que cela veut dire "en tant que contenu"?
Revue des actions, Février 1993
Une semaine parmi d'autres, extraite arbitrairement
de 7 ans d'activité de MALADIE DANS LE DROIT (des contacts par téléphone,
par courrier et personnels sur les lieux):
-
Homme de 38 ans, spécialiste en électronique
et inventeur, a entendu des voix venant de l'ordinateur, à cause
de ceci et pour des activités politiques quittant le cadre habituel,
poursuivi psychiatriquement. Discussion de la différence entre le
FRONT DE PATIENTS (PF) et les soi-disant groupes d'entraide.
Ce qui lui importe avant tout: PF est
productif, dit ce qui est à faire, tout à fait différent
d'un être-contre de la gauche, ne faisant que semblant et n'étant
que critique-verbale-passive. Il veut faire MALADIE DANS LE DROIT et installer
un lieu de rencontre.
-
Homme de 36 ans; formation d'acheteur industriel,
traité avec des poisons pendant de longues années, a tenté
un "sui"cide à cause des médecins.
a) Il veut coopérer avec MALADIE
DANS LE DROIT ("volontariat"), rechercher lui-même d'autres personnes
avec notre aide ou bien amener ses connaissances à MALADIE DANS
LE DROIT. But: en partant de ce qu'il a entendu ici, il veut continuer
seul mais en coopération avec nous.
b) Une personne, qu'il a rencontré
dans la psychiatrie, - suite à un travail commun - est devenue conseillère
pour un débat judiciaire au tribunal civil concernant la facture
d'un vétérinaire (morsure de chien).
-
Demande de renseignement d'une femme concernant
les chaînes de bougies contre les Nazis. Dans MALADIE DANS LE DROIT,
attaques quotidiennes non pas contre le nazisme mais contre ses fondements
médicaux et sa base. Explication de la différence entre nazis
et fascistes.
-
Homme de 45 ans, lésions crâniennes
et cervicales à cause d'un accident de travail, l'expert médical
(pension) le promène depuis 15 ans (!). De plus, actuellement chicané
par le chemin de fer fédéral: d'abord celui-ci lui émet
un billet erroné et ensuite porte plainte pour "resquille". Aide
d'expression et de formulation pour la protestation et la résistance
basées sur la maladie: recours hiérarchique (Dienstaufsichtsbeschwerde)
formulé ensemble (17 pages) et contre-plainte (Gegenanzeige)
pour duperies des autorités, gaspillage de l'argent des contribuables,
poursuites envers des innocents etc.
-
Homme de 37 ans, vient de divorcer, établi
à son compte. Est poursuivi depuis des années, à travers
des lettres d'avocats et des mandats de comparution, pour rendre des outils
qui lui ont été (prétendument) livrés. Les
préparations activant la maladie le rendent capable de surmonter
la peur devant le tribunal et de faire face en se fiant à ses propres
forces lors du débat à la cour. Un conseiller est dans la
salle dans le cas d'un secours éventuel. Depuis tout est gagné.
-
Femme de 29 ans. Envoyée en psychiatrie
suite à des disputes avec ses parents. Son fiancé, ayant
la procuration d'un conseiller, procuration introduite et éprouvée
(conseiller en matière de maladie) par MALADIE DANS LE DROIT, exige
et obtient, à l'aide d'un ordre judiciaire provisoire, l'annulation
de l'interdiction de visite ordonnée par le médecin. (Contexte:
dispositif de pouvoir psychiatrique motivé par le politico-féminisme
des femmes médecins du service psychiatrie). Il veut installer une
"antenne" de MALADIE DANS LE DROIT dans son lieu d'habitation et s'initier
dans ce travail.
-
Homme de 75 ans, ancien policier et concierge
dans une maison d'enfants. Question à éclaircir: faut-il
faire rentrer une créance d'argent à l'aide d'un huissier,
seulement pour se venger de la femme débitrice et pour la punir
de cette manière? Contexte de la discussion: le manque, en tant
que produit du médical, qui a pour conséquence le chacun-pour-soi-et-contre-tous
des opprimés. Il importe d'agir contre les vrais coupables.
-
39 ans, expert en informatique. Après
deux heures de lecture d'un texte d'étudiants contre le SPK, il
se rend compte d'un épuisement physique. Compris comme protestation
contre le tourné-en-rond des têtes creuses universitaires,
qui ne cassent aucun signifiant de domination, qui collaborent bien au
contraire avec l'impérialisme des cerveaux, entraînant des
effets même physiques.
-
Etudiante en promotion; 32 ans. Vient à
cause a) problèmes d'yeux, b) le dentiste refuse le traitement et
la renvoie à la psychiatrie, c) lors des discussions avec son professeur
elle se trouve toujours rabaissée. Elle veut tranformer l'assimilation
réactionnaire des problèmes en résistance, en activant
chez elle le moment progressif de la maladie.
-
Etudiant, 30 ans, élevant sseul ses
2 enfants, fait sa thèse sur le SPK, est sous pression du temps
et de l'économique. A des problèmes avec la masse du matériel
concernant le SPK/PF(H), beaucoup de choses lui sont simplement inconnues.
Discussion de l'aide et du soutien dans son travail.
-
Facteur: questions concernant les chaînes
de bougies et les nazis dans la vie quotidienne.
-
Enseignante, 50 ans, après avoir travaillé
à l'étranger a des effets consécutifs au paludisme,
veut tout de suite s'embarquer dans MALADIE DANS LE DROIT. Confrontée
avec les solutions et les problèmes fondamentaux, elle est subjuguée
par l'avalanche de la force de la maladie (geballte Krankheitskraft)
(réactionnaire-révolutionnaire). Conséquence: d'abord,
elle se familiarisera avec les bases fondamentales [concept de la maladie
du SPK/PF(H)].
-
Femme de 40 ans, toutes les 2 semaines une
piqûre neurotoxique ("dépôt") sous la menace médicale
de se faire renvoyer dans un asile en cas de refus. Elle a constaté
avec plaisir, en lisant le nouveau livre du SPK/PF/HUBER "Du commencement"
("Ueber das Anfangen"), qu'elle peut encore comprendre, bien que
l'on tire sur elle avec les pharmacopées les plus forts. A travers
cette expérience, retrouve l'élan pour organiser, à
partir d'un groupe ecclésiastique d'entraide (co-patients), une
attaque contre les médecins dans un premier pas.
-
Une patiente de 57 ans, vivant à l'étranger,
contact existant depuis de longues années. Un événement
actuel nous force à qualifier ses actes: intrigues et collaboration
avec des chefs de groupes d'entraide qui exploitent les patients. Suite
à cela, elle a provisoirement rompu le contact.
-
Des indications de soutien en rapport avec
un examen fiscal en cours.
-
Inciter un homme en instance de divorce à
se procurer une adresse postale, afin que le divorce souhaité par
lui puisse avancer. Problème d'alcool entre-temps résolu.
-
Conseillé un avocat sur son droit bien
évident d'avoir accès aux dossiers de justice, même
quand il s'agit de patients. Objet: parade de défense contre l'attaque
verbale (invective) d'une femme juge de placement en asile (Unterbringungsrichterin)
n'ayant pas la moindre compétence à ce sujet. Affolée
parce qu'une patiente s'est présentée - oh! horreur - directement
chez elle et qu'elle était d'avis que le rôle d'un avocat
consistait à éviter des événements pareils.
Oui, il existe encore, et ça se
répète, que le droit soit refusé aux gens et ceci
justement venant des juristes qui devraient principalement savoir qu'il
s'agit de leur part d'un acte sanctionnable (justice criminelle).
-
Préparation d'une exposition de textes
d'agitation pour et par la maladie du SPK/PF(H), comme il a été
convenu avec une librairie, contre une réunion de déblâ-terreurs
et lèches-culs sociaux (Sozialschleimer). Des combines de
sabotage de la part d'une Autre Librairie contre les patients et les lecteurs
intéressés. Encore un compte à régler.
-
Une patiente, avec laquelle nous avons trouvé
un accord réciproque de séparation (auseinandergeeinigt)
(aucune coopération future possible car constamment confusion entre
ami et ennemi chez elle), envoie des co-patients à MALADIE DANS
LE DROIT. Ce qui s'est passé avant: ensemble nous avons organisé
sa sortie de la clinique psychiatrique du Land, réglé les
problèmes de domicile et de travail et résolu un problème
d'alcool chez un ami.
-
A quelqu'un de "l'association générale
des patients" ("Allgemeiner Patientenverband") expliquer la différence
entre SPK/Front de Patients(H) d'un côté et maison d'accueil
(Weglaufhaus), coalition pour la protection des patients (Patientenschutzbund),
groupe d'entraide etc., d'un autre côté. Nous sommes la seule
organisation-pro-maladie. Différence entre HUBER, SPK/PF(H), et
un médecin. Plus de questions.
-
Répondu aux questions concernant le
droit à l'eau en Europe du Sud.
-
Discussion avec un historien sur le nouveau
livre du SPK/PF/HUBER Ueber das Anfangen (Sur le Commencement / Comment
commencer). Son commentaire: après lecture de ce livre, je sais
maintenant que je me suis fait avoir par les présentations erronées
de la gauche en partant d'une identité ou même que d'un parallèle
entre le mouvement des étudiants et le SPK. Comme je le vois maintenant,
l'un n'a rien à voir avec l'autre parce qu'en dehors de toute comparaison.
-
Femme de 49 ans, problèmes de couple.
Les voisins dans le village la poursuivent en lui laissant comprendre qu'elle
se retrouvera bientôt dans un asile. A tenté de se "sui"cider
à l'aide d'un sèche-cheveux dans la baignoire. Référence
astropathique d'orientation concernant le caractère spécifique
de son lieu de domicile et la tendance en résultant, pour les gens
de là-bas, d'exagérer et de surcharger émotionnellement
les événements quotidiens. Ceci en tant qu'orientation pathopratique
pour faire face à la malveillance de ses fréquentations journalières.
Un changement provisoire de domicile l'a aidé à surmonter
la crise.
-
Clarifié, en appliquant les moyens
de l'astropathie, que contrairement aux diagnostics cliniques, la cause
de l'aggravation dans la difficulté de respirer d'un patient de
85 ans n'est pas le "cancer" (il ne s'agit pas de Honecker!). Arrièreplan:
les médecins insistent sur le bombardement radioactif, en série,
comme d'habitude.
-
Demande d'un patient, interné dans
un asile du SALUT éloigné, d'être soutenu contre la
terreur médicale en rapport avec son internement et les piqûres.
Sporadiquement viennent des enfants et des
petits enfants avec les suites d'un traitement médical quelconque,
des problèmes d'école, de place de formation, échange
de correspondances en langue étrangère, administration etc.
Attention: Ceci n'est pas une pub. Qui
ne veut pas ... s'abstenir! De toute façon on a déjà
donné, régulièrement, et même payé, en
espèces et en nature!
Février 1993
Travail social? Travail social des
rues? Des cas indéterminés (Borderline cases)?
Non, pas du tout:
Dès ses débuts jusqu'à
aujourd'hui et dans l'avenir, le SPK/PF(H) s'est efforcé, s'efforce
et s'efforcera, pour toute personne, chose et rapport auquel il touche
"par hasard" de faire avancer les changements pratiques.
A cet égard, ce ne sont ni l'écriture
des livres, ni des manifestations artistiques ou autres, qui puissent être
d'une quelconque utilité avant que ces changements pratiques aient
été faits et avant que ces changements pratiques aient
provoqués, chez celui et ceux auxquels ils sont liés, dans
la pratique et dans l'expérience, les changements mentionnés.
De plus, le SPK/PF(H) fait savoir que le travail révolutionnaire,
comme il a été décrit dans les pages précédentes,
ne produit pas seulement une meilleure maladie, de meilleures hormones
et endorphines, mais aussi des meilleurs états d'extase et d'immunité
que ceux pouvant être obtenus par la meilleure alimentation et les
meilleures drogues (food & drug & company).
Il y a déjà quelques années
que le SPK/PF(H) a constaté que son but révolutionnaire est
atteint: sa réalité effective (Wirklichkeit) est libérée
en permanence et toujours à nouveau de toutes influences, médicale
et nazie, qui sont remplacées par ce qu'appelle le SPK/PF(H) utopathie.
Si vos souhaits se dirigent aussi sur des
changements pratiques, regardez votre entourage et faites le vous-même.
Note complémentaire
du SPK/PF(H) du 26.2.1995
Post scriptum (HUBER):
Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai pas
lu un seul mot des jugements juridiques ou médicaux sur moi-même.
Ce que j'en sais, sortant principalement des publications de la gauche
mais aussi d'autres, n'a pas le moindre rapport avec la maladie, sur laquelle
se réfèrent toute ma pensée et mes actes depuis les
premiers débuts des contextes ici donnés. Donc:
aucun rapport avec la maladie, merde de
poulets.
J'ai appris de ces publicistes, par exemple,
que nous avons été condamnés à cause d'une
"activité révolutionnaire allant droit au but" (gezieltem
revolutionaerem Handeln - nota benissime!). Comme il est visible, le
mot maladie manque entièrement dans cette formule, il manque aussi
bien en tant que fait matériel fondamental que comme but. Ils l'ont
remplacé par "l'ordre constitutif de la république allemande",
dans cette dernière manque aussi le mot maladie. Donc:
aucun rapport avec la maladie, merde de
poulets.
J'ai appris aussi de ces publications que
j'étais désormais - dit avec mes propres mots - un chef de
bande, un faiseur de bombes et un falsificateur de passeports. Vrai ou
faux et en faisant abstraction de la modestie attendue, j'avoue encore
aujourd'hui que j'ai fait à tout moment mon possible et mon impossible
pour faire avancer la maladie et pour la protéger, ainsi que toute
chose ayant un rapport de collectif et de sujet avec la maladie. Mais les
dénominations citées - dont je me sers moi-même volontiers
quand j'ai l'occasion - manquent aussi de toute référence
à la maladie. Donc:
aucun rapport avec la maladie, merde de
poulets.
Evidemment, nos cercles de travail sur
la Crime-guérilla et même sur la sexualité magique
(concernant la guérilla urbaine, sexualité etc.) se fondent
sur la maladie, cercles de travail révolutionnaires, parce que ni
thérapeutiques, ni à conseiller sous un point de vue médical
pour ne pas parler d'un point de vue d'hygiène. Mais il semble que
ces publicistes - quand ils ont écrit sur nous - pratiquaient plutôt
des cercles de travail en spiritueux et en drogues qui se sont formés
à partir de ce qui est médicalement admis et même conseillé.
Et parce qu'il y avait un manque considérable en spiritueux et en
drogues dans le SPK(H), étant donné le fait qu'ils n'allaient
pas du tout avec notre concept de la maladie (Krankheitsbegriff),
le Sexe & Crime comme ils se font rattacher à la maladie
encore actuellement, restent sans aucun rapport avec la maladie, restent
merde de poulets.
Il est vrai que l'armée US et l'armée
allemande-OTAN évidemment, ont envoyé des représentants
dans les cabinets de crise quand les persécutions et les investigations
ont commencé. Attirées par la maladie, comme elle était
présente dans le cercle de travail phototechnique, ou attirées
par d'autres fétiches plus ressemblants à eux que la maladie?
Sans doute pas! Parce qu'ils se sont retirés le plus vite possible,
comme je me souviens suivant les notes des publicistes cités. Donc:
aucun rapport avec la maladie, merde de poulets, au vue de la maladie et
au vue de tous nos actes et notre pensée jusqu'à aujoud'hui.
Qui publie sur le SPK(H) à sa disposition,
avec ces cinq derniers paragraphes, le test pour voir jusqu'à quel
niveau de profondeur il se trouve encore ou à nouveau dans cette
merde de poulet, ou à la hauteur de son temps, au moins approximativement,
grâce au SPK, deux décennies après.